Bordeaux terrasse Lyon

Bordeaux terrasse Lyon
Grâce à un puissant coup de tête libérateur du Brésilien Henrique sur un corner de Micoud à deux minutes de la fin, Bordeaux a battu Lyon samedi soir (1-0) en finale de la Coupe de la Ligue, remportant ainsi l'épreuve pour la deuxième fois de son histoire, cinq ans après son succès sur Lorient. Dominateur en première période, l'OL aura laissé filer sa chance, les Rhodaniens passent à côté d'un doublé qui leur tenait tant à coeur après leur élimination en huitièmes de finale de Ligue des champions. Il faudra se consoler avec un sixième titre...

La belle est donc revenue à Bordeaux. Après une victoire partout en championnat, Girondins et Lyonnais se retrouvaient en finale de la 13e Coupe de la Ligue pour se départager. Et alors que l'on se dirigeait vers les prolongations, Henrique surgit pour offrir aux siens le trophée de la LFP, d'un puissant coup de tête (1-0). Une victoire méritée si l'on se réfère au réalisme quasi parfait de la bande à Ricardo qui, avant l'unique but de la rencontre, ne s'était créé qu'une seule occasion franche, à l'heure de jeu. Pour l'OL, c'est un nouveau coup dur, un peu plus d'un mois après son élimination en Ligue des champions.

Le club de Jean-Michel Aulas, qui rêvait l'été dernier d'une saison historique en courant plusieurs lièvres à la fois (championnat, C1 et les deux coupes nationales), se «contentera» d'une sixième couronne nationale consécutive, ce qui n'a jamais été fait à ce jour. Et pourtant, le début de rencontre laissait aux Lyonnais tous les espoirs de soulever cette coupe pour la deuxième fois après 2001. Une première période sous l'emprise exclusive des champions de France, au cours de laquelle ils se créèrent un nombre assez élevé d'occasions. Si les Bordelais concédaient un corner 26 secondes seulement après le coup d'envoi, Fred ouvrait le bal, dès la 3e minute, en manquant de peu le cadre.

Le Brésilien était imité ensuite par Eric Abidal sur un centre de son jumeau du couloir gauche, Florent Malouda. La reprise de l'ex-Lillois tutoyait alors le montant gauche (12e). Le moment le plus fort de la domination lyonnaise dans cette première période intervenait à la 17e quand Jérémy Toulalan faisait admirer aux 79.000 personnes du Stade de France la pureté de sa frappe, une volée décochée des 25 mètres obligeant Ulrich Ramé à dégager des deux poings.

Ramé décisif

Dans la foulée, le capitaine des Girondins voyait le tir de Sidney Govou passer à quelques centimètres de son poteau gauche avant de capter le ballon plus ou moins heureusement sur un coup franc vicieux de l'artificier en chef de la maison lyonnaise, Juninho (19e). Les Girondins n'existaient quasiment pas, bien occupés il est vrai à contenir la furia des Olympiens. Il restait donc aux protégés de Ricardo à espérer un contre. L'hypothèse se présentait lorsque Julien Faubert était lancé à grande vitesse vers les buts de Rémy Vercoutre mais ce dernier se retrouvait le nez dans le gazon (37e minutes), fauché visiblement par Cris. Hervé Piccirillo en décidait autrement. Une décision assez surprenante de la part du directeur de jeu, comme cette faute de main de Squillaci oubliée (34e). Et c'est au contraire un Bordelais, en l'occurrence Johan Micoud pour une faute sur Tiago, qui était averti.

Les contacts devenaient d'ailleurs de plus en plus rugueux et Clerc récoltait à son tour un carton jaune pour une nouvelle intervention musclée, cette fois-ci sur Chamakh (38e). L'international marocain était également averti juste avant le retour aux vestiaires. L'occasion pour Juninho de cadrer une nouvelle fois son coup franc direct, bien capté par Ramé, au contraire du précédent où l'on retrouvait évidemment le milieu de terrain brésilien, Ramé sauvant alors son camp du bout des phalanges (44e).

Malheureux Vercoutre

Chamakh ne débutait pas la seconde période, remplacé par Marange. Ce dernier, pur défenseur, prenait la place de Wendel côté gauche, le Brésilien en profitant pour retrouver sa position habituelle un cran au dessus. Faubert, son pendant à droite, Micoud à la baguette, et Darcheville en pointe, les Bordelais retrouvaient une organisation offensive plus classique. A défaut d'inquiéter Vercoutre, les Marine et Blanc avaient mis enfin le pied sur le ballon et ne subissaient plus la pression de l'OL.

A la 60e, Faubert, d'une demi volée, offrait la première occasion bordelaise du match avant un retour immédiat aux chamailleries. Des jeux de mains entre Fred et Jurietti qui poussaient l'arbitre à mettre de nouveau la main à la poche, à l'encontre du Brésilien (62e) et du défenseur bordelais qui s'était rendu coupable d'une poussée aérienne sur Malouda (64e). Le Guyanais prenait le brassard de capitaine à la sortie de Juninho, touché à la cuisse gauche (68e) tandis que Fred laissait sa place à Baros (72e). Le Tchèque ne put aider les siens et le vent tourna alors en faveur de l'autre camp.

Après une première alerte, avec une tête de Fernando (81e), les Gones allaient donc craquer dans les ultimes secondes du match. Rémy Vercoutre, au chômage technique jusque-là, s'employait enfin sur ce corner de la dernière chance tiré par Johan Micoud. Hélas pour le remplaçant de Greg Coupet, sa sortie était ratée au contraire de la tête d'Henrique qui délivrait les Bordelais (1-0, 88e). Micoud ne perdra pas donc une troisième finale de la Coupe de la Ligue avec Bordeaux, après 1997 et 1998, et Lyon doit s'attendre à un fin de saison bien longue et sans doute propice aux remises en question, même si le président Jean-Michel Aulas reconnaissait, une fois le match terminé, que la loi du sport avait été fatale aux siens, avant de glisser, à propos de ce trophée qui venait de lui passer sous le nez: "Bordeaux en avait plus besoin que nous". Pas si sûr...



Merci à lyonnais76200 pour le 2000 ème com ;)

# Posté le lundi 02 avril 2007 13:08

Lyon : Réveillère et Cris veulent rester

Lyon : Réveillère et Cris veulent rester
Anthony Réveillère et Cris annoncent tous deux dans Le Progrès qu'ils souhaitent rester à Lyon la saison prochaine. Le premier fait même savoir que les négociations concernant son éventuelle prolongation sont déjà en cours.

Anthony Réveillère et Cris ne devraient pas venir s'ajouter à Malouda, Abidal ainsi que peut-être Juninho et Coupet sur la liste des probables départs de Lyon à l'intersaison. Dans le journal lyonnais Le Progrès, les deux défenseurs annoncent que leur souhait est de prolonger leur bail à l'OL.

« Il me reste un an et j'ai envie de rester, explique Réveillère. Les négociations sont en bonne voie. Elles vont se poursuivre. » De son côté, Cris explique que son objectif n°1 est de « rester à Lyon ». « Je suis très content ici » explique le Brésilien.

# Posté le lundi 02 avril 2007 13:02

Berthod à la croisée des chemins

Berthod à la croisée des chemins
Très peu utilisé par Gérard Houllier, Jérémy Berthod attend patiemment son heure sur le banc. Acceptant la concurrence à son poste, le défenseur lyonnais réfléchit à la suite à donner à sa carrière.

Formé à Lyon, Jérémy Berthod dispute sa quatrième saison avec l'OL. Peut-être la dernière. Car depuis ses débuts professionnels en 2003, son temps de jeu n'a cessé de diminuer. 26 matchs de championnat en 2003-2004, 22 en 2004-2005, 16 en 2005-2006. Cette saison, le latéral gauche n'a disputé que neuf rencontres de Ligue1 dont huit en tant que titulaire. Une situation qui le perturbe quelque peu. « Je ne vais pas dire que je le vis bien, reconnaît-il. Tous les joueurs veulent être sur le terrain. Mais je suis au service de l'équipe. Je me prépare si on fait appel à moi. L'OL est un grand club qui a besoin de 25 joueurs. Le collectif passe avant l'individuel. J'ai une grosse mentalité. »

Fort dans sa tête le natif de Tassin-la-Demi-Lune estime ne pas perdre son temps. « Même si c'est dur d'être performant quand on n'enchaîne pas les matchs. A l'entraînement, je côtoie de grands attaquants. Je progresse tous les jours même sur le banc. J'observe. » Berthod a surtout conscience de la forte concurrence à son poste. « Devant moi, il y a le meilleur latéral gauche du monde. Je ne me plains pas, » déclare-t-il à propos d'Eric Abidal. L'ancien Lillois est annoncé du côté de Barcelone la saison prochaine pour remplacer Giovanni Van Bronckhorst et Sylvinho en fin de contrat. Un départ qui pourrait faire les affaires de l'ancien international Espoirs même si la signature de Nadir Belhadj pour la saison prochaine brouille les cartes.

L'arrivée du meilleur Sedanais ne l'effraie pourtant pas. « C'est un très bon joueur qui rejoint Lyon. Il va beaucoup apporter. Mais il peut évoluer à deux postes. » L'International algérien peut, il est vrai, jouer au milieu de terrain et n'entrerait alors pas en concurrence avec Berthod. De toute façon, ce dernier a semble-t-il déjà pris une décision quant à son futur proche et elle ne dépend que de lui. « J'ai réfléchi à ma situation. Pour l'instant, je suis lyonnais. Si je dois partir, je le dirai en fin de saison. Je suis sous contrat jusqu'en 2009. J'aurai une discussion avec l'entraîneur et les dirigeants. » Réponse fin mai.

Avec Ivan Bonet (But ! Lyon), à Lyon

# Posté le samedi 24 mars 2007 16:25

Juninho laisse planer le doute

Juninho laisse planer le doute
Juninho est revenu mardi sur sa situation personnelle à l'OL. Le meneur de jeu brésilien ne cache pas son souhait de prolonger son contrat mais n'exclut pas un départ de Lyon en fin de saison.

Se raccrocher au championnat et à la Coupe de la Ligue
Seul lyonnais à être venu s'exprimer devant la presse, dimanche dernier à l'issue du match nul face à Marseille, Juninho n'est pas le genre de joueur à cacher ses sentiments. Bien au contraire, l'homme marche à l'affectif et ne se fait pas prier pour dire ce qu'il pense. Il y a quelques mois, il était le premier à tirer le signal d'alarme, en déclarant que Lyon n'était pas encore assuré de gagner un sixième titre. A cette époque, il surprend beaucoup de monde et pourtant, force est de constater que le Brésilien avait bien senti le coup. Car depuis la baisse de régime du leader, d'autres joueurs n'hésitent plus à le suivre dans son discours. Après la grosse désillusion en Ligue des Champions, il faut bien se raccrocher à quelque chose et tenter de retrouver le sourire. «Je n'ai jamais joué une finale avec Lyon, on veut faire le doublé (NDLR, championnat-Coupe de la Ligue), ça peut être une saison historique. On va donc jouer cette finale de la Coupe de la Ligue avec envie, même si on sait que ça risque d'être difficile.» Juninho n'a pas connu la belle épopée lyonnaise dans cette compétition en 2001 qui, il ne faut pas l'oublier, a été le point de départ d'une longue série de succès en championnat. «Je me souviens lors de mon arrivée au club, la ville avait fait la fête après avoir remporté ce trophée. Maintenant, il ne faut pas se tromper, notre priorité c'est le championnat. On va se déplacer à Nancy avec quatre joueurs suspendus donc il faut rester vigilant.»

«Je peux partir !»
Pour en revenir à l'aspect plus personnel du natif de Recife, on le sent depuis quelques semaines un peu contrarié par son avenir. «Il y a trois ans, j'avais dit que j'aimerais terminer ma carrière à Lyon, je n'ai pas changé d'avis. Seulement, j'ai 32 ans et il me reste un an de contrat, je connais la réalité du foot. Aujourd'hui, je ne sais pas ce qui peut arriver, mais dans ma tête je sais que je peux jouer jusqu'en 2010. J'avais décidé à l'issue de la Coupe du Monde de mettre un terme à ma carrière internationale, car je souhaitais accorder davantage de temps à ma famille, avoir plus de vacances et bien sûr à me concentrer uniquement sur les objectifs du club.» A l'entendre, un futur départ se serait pas exclu. «Oui, tout est envisageable et il se peut que je parte en fin de saison, comme je vous l'ai dit je n'ai pas les cartes en main, ce n'est pas moi qui décide.»

Le Brésilien a-t-il le sentiment d'être compris par les dirigeants lyonnais ? «Je ne suis pas fâché, le président reste à l'écoute, je reste persuadé qu'il va faire le nécessaire pour que je continue l'aventure à Lyon.» Seulement, le temps passe vite et nul doute que les négociations vont s'intensifier dans les prochains jours. Juninho est un élément important dans le dispositif lyonnais mais c'est surtout un joueur apprécié de tous. C'est même l'un des chouchous du public. La preuve, c'est le seul joueur à avoir sa propre chanson reprise en c½ur par les deux kops de Gerland. Un joueur qui a comme objectif de marquer l'histoire du club. «J'ai pu lire que le président Aulas allait préparer une équipe pour gagner la Ligue des Champions. Faire partie d'une équipe compétitive, cela compte énormément pour moi.» S'il se projette déjà sur la saison prochaine, Juninho n'oublie pas qu'il lui reste encore des matches importants à disputer sous le maillot lyonnais. «Je vais continuer à faire les efforts pour bien jouer et faire de bons matches, je veux encore aider l'équipe à gagner.» De quoi rassurer provisoirement les supporters lyonnais.

# Posté le mardi 13 mars 2007 13:07

Modifié le vendredi 16 mars 2007 15:56

Lyon toujours à la peine

Lyon toujours à la peine
Après son élimination en huitième de finale de la Ligue des Champions en milieu de semaine, l'Olympique Lyonnais devait se rassurer dimanche à l'occasion de la visite à Gerland de Marseille pour l'ultime rencontre de la 28e journée de Ligue 1. Mais après avoir longtemps mené à la marque suite à un but de Baros, les quintuples champions de France ont logiquement été rejoints par des Marseillais épatants de volonté, et qui ont égalisé par l'intermédiaire de Niang. Un match nul (1-1) en forme de victoire pour l'OM !

"C'est une petite victoire!". La réaction de Djibril Cissé au micro de Canal + à la fin de la rencontre exprimait parfaitement le soulagement des Marseillais après le match nul arraché à Lyon dans l'ultime rencontre de la 28e journée de Ligue 1. Menés au score depuis la 20e minute de jeu, les Phocéens ont sorti leurs tripes pour égaliser à cinq minutes du terme, face à une équipe de Lyon qui n'est décidément plus ce qu'elle était il y a quelques mois. L'humiliation infligée en octobre 2006 à l'OM au Vélodrome au match aller (4-1) est désormais bien loin. Cette fois, englués dans leurs doutes, les Lyonnais n'ont pas su faire fructifier leur large domination.

Dès le début de la rencontre en effet, l'OL affiche sa supériorité. Les hommes de Gérard Houllier monopolisent le ballon face à une équipe qui cherche avant tout à bloquer les couloirs pour empêcher les latéraux adverses de monter. Logiquement, le premier danger vient de l'axe, avec Wiltord, qui trouve Tiago dans la surface phocéenne. Le Portugais frappe, mais Carrasso, vigilant, capte en deux temps. Quelques minutes plus tard, c'est Juninho qui sollicite le portier de l'OM sur un joli coup-franc.

La boulette de Civelli

Le danger se précise, et c'est fort logiquement que l'OL trouve la faille à la 20e minute de jeu. Benzema, après un joli mouvement, se lance côté gauche et centre. Personne n'est à la réception, sinon Civelli, qui manque totalement son dégagement, et sert... Baros à l'entrée de la surface. Le Tchèque ne se pose pas de question et frappe immédiatement du coup de pied. Une frappe puissante qui trompe Carrasso et permet à l'OL de concrétiser sa domination outrancière (1-0, 20e).

Il n'en fallait pas plus pour faire réagir des Marseillais jusqu'alors timorés. Profitant de la baisse de régime des quintuples champions de France, les hommes d'Albert Emon se procurent une première occasion à la demi-heure de jeu, mais la tête puissante de Cissé, bien servi par Taïwo, est parfaitement boxé par Coupet, qui fait admirer ses réflexes. Karim Benzema répond d'une joli frappe qui frôle le montant gauche de Carrasso, mais deux minutes plus tard, un nouveau centre de Taïwo trouve cette fois Maoulida, qui prend le dessus sur la défense mais ne cadre pas sa tête.

La dernière banderille de cette première période sera tout de même pour Juninho, qui est tout près de doubler la mise, mais son coup franc direct passe à quelques centimètres de la cage de Carrasso, complètement scotché sur sa ligne. A la pause, L'OL mène 1-0, mais les Phocéens ont tout de même donné à leurs supporters quelques raison d'espérer.

Mais au retour des vestiaires, les Lyonnais reprennent leur ascendant sur la partie. A nouveau, les hommes de Gérard Houllier s'emploient à confisquer le ballon. Les Lyonnais sont ainsi tout près de doubler la mise à l'heure de jeu. Bien décalé par Wiltord côté droit, Clerc recherche son coéquipier d'un centre en retrait à ras de terre. L'attaquant international est seul au second poteau, mais sa reprise du plat du pied trouve la base du montant droit de Carrasso. Quelques minutes plus tard, Juninho, sur coup franc, cherche le petit filet de Carrasso, mais le portier se détend bien pour sauver les siens.

Niang tout proche d'arracher la victoire

A un quart d'heure du coup de sifflet final, les Marseillais décident de tout donner. En face, les Lyonnais paraissent émoussés, et subissent les déferlantes phocéennes. Niang, d'abord, bien servi par Pagis, bénéficie d'une bonne position de frappe mais expédie le cuir dans les tribunes de Gerland. Quelques minutes plus tard, Coupet sort le très grand jeu sur une tête piquée de Cana. Mais les Marseillais n'abdiquent pas, et deux minutes plus tard, ils sont enfin récompensés de leurs efforts. Servi dans l'axe devant la surface, Cissé, proche de son meilleur niveau, déviait de l'extérieur du pied vers Niang, qui n'avait plus qu'à dribbler Coupet et marquer dans les buts vides pour arracher une égalisation méritée pour l'OM (1-1, 87e).

Malgré d'ultimes mais trop tardifs efforts, les Lyonnais ne parvenaient pas à arracher la victoire comme ils l'auraient fait dans leur période faste. Pire, Niang sera même à deux doigts d'arracher les trois points sur un service parfait de Valbuena, mais le Sénégalais poussait trop son ballon au moment d'éliminer Coupet sorti de sa surface.

Qu'importe, ce match nul a un goût de victoire pour l'OM, même si les Phocéens poursuivent leur série noire de sept rencontres sans victoire. L'OL reste loin de la crise, avec 13 points d'avance sur son dauphin lensois, mais l'inefficacité offensive des hommes de Gérard Houllier ne devrait pas manquer de faire parler dans la Capitale des Gaules.

# Posté le mardi 13 mars 2007 13:05

Modifié le vendredi 16 mars 2007 15:56