Fin du blog

# Posted on Friday, 01 June 2007 at 6:22 AM

Edited on Wednesday, 04 July 2007 at 11:44 AM

Lyon, sacrée soirée...

Il y a eu le premier à l'issue d'un ultime match face à Lens, d'autres conquis à domicile ou en déplacement, et il y aura donc ce sixième titre remporté, comme le cinquième, sans même jouer. L'an dernier, c'est à la veille de défier le PSG au Parc des princes que les hommes de Gérard Houllier avaient été sacrés par la grâce d'une défaite de Bordeaux à Lille (3-2), cette fois, c'est la victoire 3-2 de Rennes sur Toulouse qui offre à l'OL avant son match à Auxerre dimanche soir un sixième Championnat consécutif. Retour sur une soirée pas comme les autres.

La fête n'a pas eu lieu mercredi soir à Gerland, par la faute d'une prestation ratée face à des Rennais venus pour ne pas perdre (0-0), elle devrait finalement avoir pour théâtre le stade de l'Abbé-Deschamps où nul doute que les supporters lyonnais les plus fidèles se rendront en nombre dimanche soir pour clore la 33e journée et célébrer le sixième titre consécutif de leurs protégés, record dans l'histoire de la Ligue 1. Comme en 2006, c'est donc un samedi soir dans un hôtel que Lyon a été sacré, à la faveur d'une victoire rennaise sur Toulouse, seule équipe pouvant encore contrarier les troupes de Jean-Michel Aulas.

Pour priver l'OL de titre dès samedi soir, la mission du TFC, son dauphin avant cette 33e journée, était simple: il fallait gagner à Rennes. Et ça commence plutôt bien pour les hommes d'Elie Baup avec un but d'anthologie signé Emana qui, de 50 mètres et voyant Pouplin avancé, réussit le lob parfait, permettant à Toulouse de virer en tête à la pause. Devant leur petit écran, les Lyonnais se disent sans doute à ce moment de la partie que le titre se jouera dimanche sur la pelouse auxerroise, mais c'est sans compter sur une équipe rennaise bien plus percutante après le repos.

Le premier coup de semonce des Bretons intervient peu après l'heure de jeu sous la forme d'un penalty transformé par Briand consécutif à une main de Cherfa (63e), Marveaux enfonçant le clou d'un magnifique coup franc en lucarne (75e). A un quart d'heure de la fin, les intendants lyonnais peuvent commencer à aller chercher le champagne au frais, comme ils l'avaient fait l'an dernier dans un hôtel de la banlieue parisienne, l'égalisation toulousaine de Fabinho les fait hésiter (77e) avant que Cheyrou ne les conforte définitivement dans leur décision d'arroser ce sixième titre. 3-2 pour Rennes, voilà l'OL titré avant son match du dimanche, une façon sans doute frustrante de fêter une ligne de plus au palmarès.

Coupet: "Tout se fera en catimini"

Surtout après le nul face... à Rennes, une formation qui a finalement sacré Lyon, mais avec trois jours de retard sur le programme prévu. D'ailleurs après la rencontre de mercredi soir, Gérard Houllier, qui s'était retrouvé bien seul pour fêter le titre, avait exprimé sa grosse déception devant la tournure ratée des événements: "J'ai été déçu d'entendre des sifflets. C'est un problème de riche. Il y avait plus de spectateurs que de supporters mercredi soir. Je peux comprendre la frustration, mais pas la déception. Cela restera une tâche noire, plus que nos éliminations en Coupes et la défaite en finale de la coupe de la Ligue."

Et lorsqu'on lui demandait si ses troupes allaient fêter leur titre en cas de résultat favorable samedi soir à Rennes, l'intéressé faisait sa mauvaise tête, répondant: "Nous allons regarder le match, mais il n'y a rien de prévu. Pour moi, le titre a été acquis mercredi soir à Gerland. Après chacun peut avoir son opinion. Les gens sont trop gâtés." Reste que la fête a bien eu lieu dans l'hôtel auxerrois des Lyonnais, elle a été toute en retenue, en tout cas bien moins explosive que celle de l'an dernier, les rares images disponibles (Gérard Houllier avait souhaité que la soirée se passe en partie sans caméras) montrant des joueurs souriants mais pas aussi déchaînés qu'un an plus tôt. "On savait après Rennes qu'on était champions, se justifiera après coup sur Canal + Grégory Coupet, qui fête lui aussi sa sixième couronne de rang. On l'a déjà fêté avant et avec toutes ces caméras, ces journalistes, c'est difficile d'être naturel, explosif. Tout se fera en catimini, on a encore cinq journées pour fêter tout ça."

Houllier demande "des garanties"

Invité à commenter ce sixième titre, toujours sur l'antenne de Canal +, l'entraîneur de l'OL se montrera plus disponible, expliquant les raisons du huis-clos médiatique imposé: "Après tout ce qui avait été dit sur nous, l'équipe avait besoin de se protéger, il y a eu de bonnes explosions de joie." Et l'ancien manager de Liverpool, qui célèbre son troisième titre de champion de France de Ligue 1 (deux avec Lyon, un avec le PSG), de revenir sur la soirée de mercredi: "Pour moi, ce titre s'est joué à deux moments: la première phase, c'est d'abord à Nancy quand on a gagné 3-0 (29e journée, ndlr). Quand Kim Kallström a marqué le deuxième but, je me suis retourné vers mon staff et je lui ai dit: "On est champion". La deuxième phase, c'est contre Rennes, on a super-bien défendu. Sur le plan offensif, il nous a manqué de la fraîcheur, mais j'ai été surpris que les gens fassent la fine bouche, on gagné ce titre de haute lutte, on est dans des temps de passages supérieurs à l'année dernière, meilleure attaque et meilleure défense."

Bref, l'entraîneur de l'OL n'a que modérément apprécié les sifflets et rappels incessants faits dans la presse sur la prétendue mauvaise ambiance régnant dans son vestiaire. Est-ce pour cela que lorsqu'il a été interrogé samedi soir sur son avenir à la tête de l'OL, il a cherché à éluder la question, évoquant des "garanties à obtenir" et un "certain nombre de choses qui m'ont choqué"? "Gérard est indispensable à l'Olympique Lyonnais, lui a aussitôt répondu son patron Jean-Michel Aulas, c'est normal qu'il souhaite comme tous les grands joueurs quand ils renégocient leur contrat, obtenir des garanties, mais quand un club annonce un budget entre 180 et 220 millions d'euros, c'est déjà en soi un certain nombre de garanties. Il faut travailler avec Gérard sur une organisation encore plus performante, on va le faire dès la semaine prochaine autour d'une table." En attendant d'évoquer cet avenir sans doute commun, Lyon tentera donc de fêter par une victoire à Auxerre son sixième trophée de rang, l'objectif pour Gérard Houllier étant d'"honorer du mieux possible ce titre pour les supporters et l'ensemble du foot en général."

# Posted on Sunday, 06 May 2007 at 3:35 PM

Baros sera jugé/Les excuses de Baros

Baros sera jugé/Les excuses de Baros
Pour son attitude pour le moins controversée envers Stéphane MBia, le Lyonnais Milan Baros fera l'objet d'une enquête de la Commission de discipline, comme le souhaitaient les Rennais.

Stéphane MBia n'a pas voulu en rajouter. A en croire le Stade rennais, contacté dans la journée, le Camerounais ne devait pas s'exprimer jeudi. Il l'a pourtant fait (à l'insu du plein gré du club ?) sur RMC Info jeudi soir dans « Luis Attaque ». Dans son show radiophonique, Luis Fernandez a tenté d'amener MBia sur le terrain du racisme. Le Rennais n'est pas tombé dans le panneau. Calmement, sans jamais utiliser le mot « racisme », il a évoqué le comportement équivoque de Milan Baros. Un peu plus tôt, l'Olympique lyonnais était revenu dans un communiqué sur les gestes du Tchèque. Sans convaincre, le club avait indiqué : « Milan Baros a simplement voulu lui exprimer ce qu'il ne sait pas dire en français ‘‘ oublie moi et fais moi de l'air ”. Milan Baros a toujours rejeté toute manifestation à caractère raciste, dans le sport comme dans la vie quotidienne. Il s'excuse auprès de Stéphane MBia si son geste l'a choqué mais il l'assure de sa sincérité et de son respect. »

On pourrait suggérer à Baros de prendre son téléphone et de s'excuser, même en anglais, auprès du Rennais ou simplement pour lui expliquer que ce n'était pas des gestes à consonances racistes… Toujours est-il que Stéphane MBia a démontré un grand calme et une belle maturité en refusant d'entrer dans la guerre des mots. Regrettant les gestes de Baros, il souhaite simplement que le Tchèque soit sanctionné. Racistes ou pas, ces gestes là sont au mieux de la provocation… Donc, sont sanctionnables. Dans la matinée, le président du Stade rennais, Frédéric De Saint-Sernin, qu'on entend peu depuis son arrivée, a déclaré avoir écrit au président de la Ligue, Frédéric Thiriez : « Pour ma part, en tant que président du Stade rennais j'ai été choqué par ce que j'ai vu. J'ai donc souhaité saisir la Ligue. J'ai écrit au président de la Ligue afin, d'abord, de lui faire part de mon émotion, de l'émotion du Stade rennais. Les images sont dures, brutales. Je ne veux pas porter de jugement sur ce qu'il en sera car nous avons des instances, que je respecte. J'ai demandé au président de la Ligue de saisir l'instance de compétence. »

La Ligue va se saisir du dossier

Plus loin, le président rennais, ne cache pas que pour lui, les gestes de Baros sont au mieux non citoyens, au pire racistes : « Je considère que le geste peut prêter à une interprétation grave. Cette image-là, je ne sais pas si vous la voyez tous les samedis soirs, mais pas moi. On ne peut pas laisser passer des images comme celles-ci alors qu'il y a un mois, on a signé une convention contre le racisme. On doit être exemplaire, nos joueurs doivent être exemplaires. Si on a un doute, quand on voit des images comme celles-ci, c'est normal qu'on saisisse le président de la Ligue. Si on ne réagit pas, si on dit simplement ‘‘ ça se passe tous les samedis '', le foot va continuer à être violent et de moins en moins exemplaire. Je considère que nous devons avoir une démarche citoyenne. Le foot doit être citoyen. Hier soir (mercredi), il y a eu un geste qui n'était pas citoyen. S'il s'agit simplement de chambrer, ça ne me suffit pas. Je trouve l'explication légère. » Ces propos, visibles sur le site du club, sont prononcés calmement. On sent surtout, côté rennais, la volonté de ne pas mettre d'huile sur le feu, malgré une envie évidente de ne pas laisser l'affaire refroidir.

Pour Rennes, la LFP se devait donc de saisir la commission de discipline. Sinon, le Conseil National de l'Ethique et son président Dominique Rocheteau se tenaient prêts à se saisir de l'affaire. « Je sais très bien, le connaissant (Ndlr : Frédéric Thiriez) que lui-même sait ce qu'il a à faire, commentait le président breton. La commission de discipline dirigée par M.Riolacci travaillera sur ce dossier dans les plus brefs délais et en tirera les conséquences » espérait jeudi matin Frédéric De Saint-Sernin. Plus prompte à communiquer sur la moyenne de buts que sur ce genre d'affaire, la LFP a attendu jeudi soir pour… indiquer sur son site que la commission de discipline allait se saisir « du dossier et évoquera l'incident lors de la séance du 26 avril 2007 au regard des compléments d'informations dont elle disposera. » Si la commission a prévu d'entendre ou de lire les explications ce jour-là de Geoffrey Dernis (Saint-Etienne) ou Louis Nicollin (Montpellier) pour diverses indisciplines, aucune demande d'explication n'est demandée dans ce communiqué à Milan Baros. Mais nul doute que Milan Baros devra s'exprimer. Et cette fois, sans équivoque !






Soupçonné d'avoir adopté une attitude raciste à l'égard de Stéphane Mbia, Milan Baros a fait parvenir vendredi une lettre au défenseur rennais. L'attaquant tchèque demande notamment à Mbia d' « accepter (ses) excuses ».


Vous l'attendiez, elle n'a pas tardé à arriver : la lettre d'excuse de Milan Baros à Stéphane Mbia. Vendredi, l'attaquant tchèque a fait ainsi parvenir un courrier au défenseur camerounais de Rennes pour s'excuser de son comportement mercredi soir. En voici quelques extraits, la lettre ayant également été envoyée aux médias.

« Je suis consterné par les interprétations tirées de mon attitude lors du match de dimanche dernier (Ndlr : La rencontre Lyon-Rennes a eu lieu mercredi et non dimanche). Je veux que tu saches que je n'ai jamais eu l'intention à aucun moment de t'offenser. (...) Ma réaction a dépassé les bornes et je la regrette sincèrement. Je te prie de bien vouloir accepter mes excuses et mes sentiments amicaux. (...) »

# Posted on Saturday, 21 April 2007 at 12:42 PM

A un point du bonheur

A un point du bonheur
Tenu en échec par Rennes à Gerland, Lyon devra encore patienter avant d'être officiellement sacré champion de France pour la sixième fois d'affilée. Un report qui n'a pas été du goût de ses supporters.

Il manque un seul petit point à l'Olympique Lyonnais afin de devenir champion de France pour la sixième fois consécutive. Sur les 18 restant en jeu jusqu'à la fin du championnat, il serait invraisemblable que les joueurs de Gérard Houllier ne l'empochent pas. Le match nul concédé au stade de Gerland face au Stade Rennais, mercredi soir en match en retard de la 30eme journée de Ligue 1, a donc seulement repoussé de quelques jours le couronnement des Lyonnais. « Lyon diffère son sacre » titre ainsi L'Equipe sur sa une. Le quotidien sportif estime par ailleurs que « l'OL a quasiment assuré le titre de champion à l'issue d'un match d'une rare platitude ».

Peu en jambes les coéquipiers de Grégory Coupet, ont en effet réussi à ne cadrer qu'un seul tir en l'espace de 90 minutes. Ce spectacle indigent proposé contre Rennes n'a pas du tout été apprécié par le public qui « a sifflé son équipe ». Selon le gratuit Metro, « Lyon n'a pas fini le travail » face aux Bretons. Pour le Parisien, Lyon est néanmoins « réélu à 99% ». Puisqu' « avec 18 points d'avance sur Toulouse et une différence de buts très supérieure, l'OL est virtuellement champion de France à six journées de la fin du championnat. »

Même constat chez 20 minutes qui titre : « Lyon, (virtuel) champion ». Quelque peu frustré de n'avoir pu célébrer ce sixième titre à domicile « après le piètre résultat nul réalisé par l'OL face à Rennes (0-0) », le Progrès de Lyon estime que les Gones ont été « privés de dessert ». Le quotidien régional regrette surtout que « les supporters lyonnais n'ont pas pu fêter un sixième titre historique avec leurs favoris. Il faudra donc encore attendre ». Pour mieux apprécier cet évènement.

# Posted on Saturday, 21 April 2007 at 12:39 PM

Lyon, c'est déjà demain

Lyon, c'est déjà demain
Quand Lyon coiffera-t-il sa sixième couronne? Cette question occupe l'actualité des quintuples champions de France, qui accueille Sedan dimanche, si l'on reste dans un cadre purement statistique. Mais le club de Jean-Michel Aulas est déjà tourné vers la saison prochaine. La période des transferts vient même de débuter cette semaine avec l'annonce du départ de Caçapa. Abidal, Malouda, Juninho, Diarra et d'autres lui emboîteront-t-ils le pas ? Probable. Quant à Gérard Houllier, il a rempilé pour un an.

Mo-bi-li-sons-nous ! Ce n'est évidemment pas l'époque du téléthon à Lyon mais Gérard Houllier a bien raison de brandir son bâton de pèlerin pour rameuter ses troupes. Et la mission n'a rien d'évident au cours d'une fin de saison où le risque d'ennui pèse de tout son poids sur les épaules des quintuples champions de France. Heureusement pour le manager de l'OL, il lui reste des arguments pour convaincre ses hommes de jouer à fond cette fin de championnat, à l'exception d'Alou Diarra dont le divorce avec Houllier semble consommé.

Que peuvent donc attendre les coéquipiers de Juninho alors que la sixième couronne nationale se trouve sur leur tête depuis longtemps ? Justement ce sixième titre qu'ils doivent encore valider et si possible dès dimanche devant leur public de Gerland face à Sedan. Pour s'assurer mathématiquement de ce nouveau sacre, outre la victoire face aux Ardennais, les Gones devront compter sur les performances de leurs dauphins, Lens et Toulouse, à savoir que ces deux derniers ne gagnent pas samedi respectivement face à Nantes et Auxerre.

Quoi qu'il advienne, cette 32e journée intervient dans une période où les grandes manoeuvres ont peut-être commencé du côté de Tola Vologe avec notamment l'annonce officielle cette semaine du départ de Claudio Caçapa. Le défenseur brésilien ne renouvellera donc pas son contrat et cette décision pourrait bien être le début d'une nouvelle ère pour le club de Jean-Michel Aulas. L'OL s'attend à ce que la plupart de ses cadres, forcément déçus d'un nouvel échec en Ligue des champions (élimination en 1/8e contre l'AS Roma), et de la finale de la Coupe de la Ligue perdue, aient envie de voir ailleurs. A commencer par Juninho, l'autre Brésilien « historique » du club qui avait déclaré après le revers contre les Italiens, "Pour moi, ce sera difficile de gagner la Ligue des champions avec Lyon".

Abidal à La Roma?

Si le milieu de terrain lyonnais continue de laisser planer le doute sur son avenir dans la capitale des Gaules, Eric Abidal, lui, a clairement affiché ses intentions dans Le Parisien de jeudi: Dans mon esprit, la tendance, c'est un départ". L'ex-Lillois avance même une destination: "J'ai parlé récemment avec Philippe Mexès qui m'a effectivement confirmé que l'entraîneur de la Roma était très intéressé par ma venue". Le gaucher redoute aussi "un bras de fer avec ses dirigeants" estimant qu'il serait "déçu que le président, qui est un homme de parole, demande trop d'argent me concernant alors que je n'ai jamais rien demandé, ni avant, ni après la Coupe du monde".

Florent Malouda se trouverait également dans cette situation, courtisé par quelques clubs européens de renoms. Quid de Sylvain Wiltord ? A bientôt 33 ans, l'ancien Gunner réfléchit également sur sa fin de carrière. A Lyon ou ailleurs. Sans oublier Sydney Govou accrédité encore cette année d'un bon de sortie. Comme d'habitude, le staff de l'OL prendra le temps de traiter à tête reposée tous ces délicats dossiers avec Gérard Houllier puisque c'est officiel, l'ancien DTN a rempilé pour une saison supplémentaire.

On peut alors se demander si le manager lyonnais disposera, dans le domaine des transferts, d'un pouvoir de décision renforcé et si les relations parfois délicates qu'il entretient avec Bernard Lacombe, l'homme de confiance du président Aulas, s'amélioreront. En attendant, il y a un sixième trophée à décrocher.


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# Posted on Friday, 06 April 2007 at 1:15 PM

Edited on Sunday, 15 April 2007 at 8:54 AM